Chanson du Petit Dijonnais

 

Chanson pour le petit dijonnais

 

Je vais au bord de la mare

Pour couper neuf ou dix joncs

Mais c'est une atteinte à mare

Pour le juge de Dijon.

Et les gendarmes me prennent

M'emmènent dans leur prison

Y'a pas de chauffage en s'maine

J'me pèle le jonc.

 

Refrain

Faudrait pas que les mous tardent

A venir sous l'aqueduc

Déposer des peaux d'outarde

Pour attirer les Grands-ducs.

Ce sont des oiseaux rapaces.

Y'en a qui ne sont pas laids

Ils s'enfuient quand un rat passe

En faisant olé-olé.

 Le chœur :

Aux ducs. Oléoduc ! Ah ahaah.

 

Avec Lise parfois on sort.

On se fait un barbecue.

Pendant que les côtes dorent,

Elle me taille la barbe au cou.

C'est une cuisinière hors pair

Elle' cuisine vraiment au poil

Et même que les jours impairs

Elle met d'la moelle.

 

Refrain

Faudrait pas que les mous tardent

A venir sous l'aqueduc

Déposer des peaux d'outarde

Pour attirer les Grands-ducs.

Ce sont des oiseaux rapaces.

Y'en a qui ne sont pas laids

Ils s'enfuient quand un rat passe

En faisant olé-olé.

 Le chœur : 

Aux ducs. Oléoduc ! Ah ahaah.

 

 

Et comme on aime aussi boire

Nous chantons  le Kyrie

En regardant le ciboire ;

On sait que le kir y est.

Puis on s'endort tous les deux

Dans les vignes du seigneur.

Mais avant elle prie un peu

L'ange créateur.

 

Refrain

Faudrait pas que les mous tardent

A venir sous l'aqueduc

Déposer des peaux d'outarde

Pour attirer les Grands-ducs.

Ce sont des oiseaux rapaces.

Y'en a qui ne sont pas laids

Ils s'enfuient quand un rat passe

En faisant olé-olé.

 Le chœur : 

Aux ducs. Oléoduc ! Ah ahaah.

 

 

Quand on cueille le cassis,

On le transporte à dos d'âne.

On ne le fait plus qu'a six :

On n'en a plein le dos, d'Anne !

Anne, c'est sa sœur aînée.

Je ne veux plus qu'on l'emmène

Elle nous met la nausée

Dans l'abdomen.

 

Refrain

Faudrait pas que les mous tardent

A venir sous l'aqueduc

Déposer des peaux d'outarde

Pour attirer les Grands-ducs.

Ce sont des oiseaux rapaces.

Y'en a qui ne sont pas laids

Ils s'enfuient quand un rat passe

En faisant olé-olé.

Le chœur : 

Aux ducs. Oléoduc ! Ah ahaah.

 

 

Faut dire qu'les ducs ont la joie

De boire le vin de bourgogne

C'est pour ça que quelquefois

Ils volent comm' les cigognes.

Car à force d'aligoté

Ils se prennent pour des fakirs

Et commencent à gigoter

La danse du kir.

 

Refrain

Faudrait pas que les mous tardent

A venir sous l'aqueduc

Déposer des peaux d'outarde

Pour attirer les Grands-ducs.

Ce sont des oiseaux rapaces.

Y'en a qui ne sont pas laids

Ils s'enfuient quand un rat passe

En faisant olé-olé.

Le chœur : 

Aux ducs. Oléoduc ! Ah ahaah.

 

 


 


 


 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site